Contrats au forfait ou au temps passé
Commandé, produit, facturé, payé, et la marge à terme, que le contrat soit au forfait ou au temps passé. Le suivi financier →
pylotik rassemble la réalité opérationnelle de vos contrats, projets, maintenances, équipes et engagements : vous voyez ce qui avance, ce qui bloque et ce qui doit être décidé, pour répondre à vos clients et anticiper les dérives. Vos clients externes accèdent gratuitement à leur espace et valident en ligne les éléments qui les concernent.
Le pilotage et le reporting sont dans pylotik. Excel, PowerPoint et les e-mails ne sont plus le système de référence pour suivre les engagements.




Voici ce que vous voyez en un coup d'œil sur la fiche de ce client : tous ses projets, leur avancement, ce qui est facturé et ce qui reste à encaisser. La fiche montre ce que les équipes ont renseigné, historisé et daté : au lieu de reconstituer l'information auprès de chaque responsable, vous la lisez.
Référence, état, dates de début et de fin, avancement de la production et de la facturation, projet par projet.
Commandé, facturé, encaissé, impayé : la situation de votre relation avec lui, et son chiffre d'affaires année par année.
Son rang et sa part dans votre activité, selon vos droits d'accès.
Depuis la même fiche : son calendrier, ses réunions, les actions et les décisions en cours.
Ce que vous voyez pour un client, vous le voyez pour l'ensemble de votre activité, selon vos droits. Chacun lit la même réalité, chacun à son niveau.
Vos clients, vos équipes internes et vos fournisseurs, chacun avec ses contrats et ses projets.
Les projets que vous suivez et la vue d'ensemble du portefeuille, avec l'état de chacun.
Le suivi de la facturation de l'ensemble des projets, au même endroit que leur avancement.
Qui est chargé, qui a de la marge, sur la semaine et sur les mois à venir.
Les alertes de projet et les actions en retard, signalées à ceux qui doivent les traiter.
Les décisions et les actions de chaque comité, rattachées à leur projet.
Un seul outil pour ce qui se dispersait entre un outil de tâches, un tableur de suivi, un agenda partagé et des fils d'e-mails. Les modules signalés s'ajoutent à partir du palier Business.
Commandé, produit, facturé, payé, et la marge à terme, que le contrat soit au forfait ou au temps passé. Le suivi financier →
Projets, lots, tâches et jalons, une vue d'ensemble du portefeuille, et, avec le module Projet étendu, des projets liés et des dépendances surveillées. Le pilotage multi-projets →
Période, volume en jours, catalogue, comité et indicateurs partagés avec le client. Dans le socle, sur tous les paliers ; en complément, un module léger planifie les interventions. Les contrats de maintenance →
Vos réunions et vos comités, dans votre calendrier, dans celui du projet et dans celui de chaque client ou fournisseur. Les calendriers →
Le pilotage du management et des équipes : la charge de chacun, le temps à la semaine, la parole qui remonte et la revue du manager. Le pilotage des équipes →
Votre client suit l'avancement, valide les comptes rendus et les avenants, et ne voit jamais vos marges. Le portail client →
Plus de PowerPoint ni d'Excel à préparer : la réunion se tient sur les écrans de pylotik, ses supports y sont déjà, et son déroulé s'y suit point par point. Décisions, actions et risques s'y rattachent, le compte rendu part en validation chez le client. Le comité de pilotage →
Le temps, les actions, le rapport du vendredi et les congés, sur le téléphone. L'application mobile →
Prévu en décembre 2026 : le pilotage des avant-ventes : coordonner l'équipe contre la montre, décider go ou no-go, suivre les résultats, et passer le relais aux opérationnels.
Trois pertes que l'on croit séparées, et qui se nourrissent l'une l'autre : un projet qui dérive use l'équipe qui le porte, et une équipe qui décroche finit par coûter le client.
Seul un projet sur trois aboutit dans les délais, dans le budget et avec un résultat satisfaisant. La dérive se voit dès qu'elle commence, quand jalons, charge et marge vivent au même endroit.
Standish Group, CHAOS 2020La part de l'engagement d'une équipe qui tient à son manager. Chacun voit sa charge, dit ce qui coince, à qui il choisit, et sa parole est entendue avant de devenir un départ.
Gallup, State of the Global Workplace 2026Ce que coûte un client à acquérir, comparé à un client gardé. Un client qui suit le projet et valide ce qui le concerne dans l'outil n'a plus à le reconstituer, ni à le contester.
F. Reichheld (Bain), via Harvard Business ReviewSon organisation est invitée par la vôtre, gratuitement, sur tous les paliers. Il ne voit que les projets et les contrats qui le concernent.
L'avancement tel qu'il a été validé en comité, les jalons, les risques que vous partagez avec lui, les réunions et leurs comptes rendus, le financier de son projet, les indicateurs de ses contrats.
Les comptes rendus de comité, qu'il valide, refuse avec un motif ou fait corriger ; les avenants ; les actions qui lui reviennent, qu'il mène jusqu'à leur clôture ; et, le cas échéant, les interventions, qu'il signe ou refuse.
Vos marges, vos coûts, la charge de vos équipes, vos données RH, vos jalons et actions internes, votre reporting interne. Il ne modifie pas vos données de production.
Les e-mails restent un outil de travail. Ils cessent d'être le registre où l'on cherche qui a validé quoi, et quand. Le portail client, en détail →
Réunions, décisions, actions, avancement et reporting se tiennent dans l'outil, au fil de la semaine : personne ne reconstitue le pilotage à la main pour le comité suivant. On n'inverse pas une spirale avec de la bonne volonté, on l'inverse avec une mécanique.
Le pilotage échoue souvent pour une raison prosaïque : tenir l'outil à jour coûte trop cher en temps. La saisie de pylotik a été pensée pour l'usage quotidien d'un chef de projet, avec la souplesse d'un tableur et la rigueur d'une base auditée. Ce qui se met à jour en quelques minutes reste à jour.
À intervalle régulier, pylotik fige l'état de chaque page critique : projet, management, relation client, finance, contrat. Ces instantanés ne se réécrivent pas. Trois ans plus tard, une semaine passée se relit telle qu'elle a été vécue, et non telle qu'on s'en souvient.
Comités, relevés de décisions, revues mensuelles, jalons contractuels : pylotik est la digitalisation de bonnes pratiques de pilotage, celles des organisations évaluées sur des référentiels comme le CMMI, appliquées sur le terrain pendant vingt-cinq ans pour structurer, industrialiser ou redresser.
C'est le demandeur, côté client comme côté fournisseur, qui clôt une action, jamais l'assigné seul. Fin du déclaratif unilatéral : le retard d'une action qui incombe au client devient aussi traçable que celui du fournisseur.
Ce que le manager observe et ce que le collaborateur vit remontent par deux flux indépendants, que la RH lit côte à côte sur le même périmètre. Les écarts se voient. La RH passe d'arbitre tardif à sentinelle.
Plus de fichiers de pilotage ni de reporting, tableurs ou présentations, qui circulent par e-mail, se perdent et dont personne n'arrête le contenu. Le pilotage et le reporting reposent sur une donnée unique et centralisée, et le déroulé même de la réunion se tient dans l'outil.
Le pilotage des engagements dit ce qui a été promis. Encore faut-il que ce soit tenable. C'est l'autre moitié du produit, et c'est un facteur de réussite avant d'être une fonction : un projet ne dérape pas seulement par le périmètre, il dérape parce que l'équipe a décroché avant lui.
Chaque semaine, chacun dit où il en est, ce qui l'a marqué, et sur quel ton. Cela prend quelques minutes, et cela ne se perd pas : ce qui est dit est lu à deux niveaux, par le manager et par la direction.
Ce que le manager dit de son équipe et ce que l'équipe dit d'elle-même portent sur le même périmètre et la même semaine. Quand les deux récits divergent, l'écart devient visible pour être traité, des semaines avant qu'il ne devienne un départ.
70 % de l'engagement tient au manager : pylotik fait du management un objet de pilotage, au même titre que le projet. Un manager qui n'entend pas n'est pas un mauvais manager : c'est le plus souvent un manager sans instrument. Le cycle qui tient les projets lui rend une lecture régulière de son équipe, sans réunion de plus.
L'enjeu n'est pas marginal : les managers expliquent 70 % de la variance d'engagement d'une équipe, et les pratiques de management pèsent pour près d'un tiers de la variance de productivité entre entreprises comparables. On compte 22 % de managers engagés dans le monde, contre 79 % dans les organisations les mieux tenues. Ce que coûte l'écart.
SOURCE Gallup, State of the Global Workplace 2026 · Bloom, Sadun & Van Reenen, « Management as a technology ? », NBER 2016.
La cause n'est jamais technique, jamais individuelle : elle est organisationnelle.
Les projets au forfait ne dérapent presque jamais d'un coup. Ils dérapent en silence, et la dérive se découvre à la facturation, quand elle n'est plus rattrapable.
Le diagnostic est stable depuis 1994, et il n'est ni technologique ni méthodologique : le PMI documente des performances quasi identiques entre Waterfall, Agile et hybride. Ce qui manque, c'est ce qui rend la dérive visible pendant qu'elle est encore corrigeable.
Avant pylotik, son fondateur a passé vingt-cinq ans à redresser des projets. Un épisode résume l'intuition de l'outil : 200 000 € de créances bloquées chez un donneur d'ordre du secteur industriel, débloquées en cinq minutes de réunion, simplement en partageant la réalité factuelle du projet avec le client.
La valeur n'était pas perdue : elle était invisible, donc contestée. La rendre visible a suffi à la récupérer. pylotik fait de ce moment exceptionnel un fonctionnement permanent.
vert depuis trois mois,
rouge au CODIR ce matin.
Chaque famille a été pensée pour une moitié du problème, côté fournisseur ou côté client. Dans notre étude de juillet 2026, sur 44 éditeurs européens, américains et généralistes, aucun ne réunissait le pilotage du projet, celui du contrat et un accès de pilotage ouvert au client, dans un même outil.
| Famille | Exemples | Ce qu'elle fait | Ce qu'elle ne porte pas |
|---|---|---|---|
| PM d'exécution | Asana, Monday, ClickUp, Wrike, Trello | Organise les tâches d'une seule organisation. | Pensée pour une seule organisation : la relation avec le client n'est pas son objet. |
| PPM / SPM | Planisware, Planview, Sciforma, CESAR.TEAM | Pilote un portefeuille interne à la direction de projets. | Pensé pour la direction de projets, rarement ouvert au client final. |
| PSA | Kantata, Certinia, Deltek, Boond, Everwin, Stafiz | Optimise la rentabilité interne du fournisseur. | Répond à « suis-je rentable ? », pas à « mon client et moi parlons-nous du même projet ? ». |
| Ticketing projet | Jira, Redmine, GitHub Issues | Trace les demandes et les problèmes d'un projet. | Jalons contractuels, comités et marge ne sont pas son objet. |
| ITSM | ServiceNow, GLPI, Jira Service Management | Traite les incidents et les demandes de service au fil de l'eau, selon ITIL. | La trajectoire d'un projet, ses jalons et ses comités avec le client ne sont pas son objet. |
| ERP & SIRH | Sage, Cegid, Lucca, Eurécia, Workday | Gèrent l'aval financier et la RH interne. | Facturent ce qu'on leur déclare ; ne voient pas l'écart de périmètre en amont. |
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Pilotage des engagements | Porte l'exécution des contrats, des projets et de la maintenance, et la tenue des engagements entre le client et le fournisseur, sur une donnée unique et historisée. | Ni ticketing, ni facturation légale, ni paie : il vit à côté de ces outils sans les remplacer, et des connecteurs optionnels se réalisent selon les besoins des clients. |
SOURCE Étude concurrentielle interne, juillet 2026, 44 éditeurs comparés sur 16 critères de gouvernance, de pilotage financier, humain et de souveraineté. Positionnements déclarés par les éditeurs, non audités.
Le ticketing projet trace des demandes et des problèmes. Le PSA pilote une marge. Le PPM pilote un portefeuille. pylotik pilote des engagements, et les moyens de les tenir.
Les grandes organisations ont une direction des engagements. Vous avez pylotik. Ce qu'est le pilotage des engagements →
Faute d'un outil souverain tenant la gouvernance de bout en bout, chaque équipe déploie son Drive, son Trello gratuit, son Notion personnel. Les données projet vivent partout et nulle part.
Datacenter français, hôte de droit français, données conservées en Union européenne. Ni l'éditeur ni ses hébergeurs n'ont de maison mère américaine : le Cloud Act ne les vise pas à ce titre, et cela tient à leur structure, pas à une clause contractuelle.
Chez un second prestataire français, leçon directe de l'incendie de Strasbourg en 2021 : la sauvegarde ne réside jamais chez l'hébergeur principal.
En 2025, Sciforma (Neuilly) est passée sous Planview (Texas) et Forecast (Copenhague) sous Accelo (États-Unis). Un rachat déplace le prospect sous juridiction extraterritoriale sans qu'il l'ait décidé.
Ni la taille, ni le secteur, ni le statut juridique : industrie, BTP, ingénierie, numérique, production, administration ou service public. Deux conditions suffisent : votre organisation est responsable de la réalisation d'une prestation, d'un projet, d'un contrat ou d'une intervention, et elle a des engagements à tenir envers un client (un résultat, un livrable, un jalon, un délai, une intervention), qu'ils soient écrits au contrat ou seulement perçus comme dus. Le forfait en est le cas le plus net, ce n'est pas le seul, et le client peut être une autre équipe de votre entreprise. Employer du temps humain ne suffit pas : c'est la responsabilité de la réalisation qui compte. Voir où pylotik est pertinent, mode par mode →
Les modes où le fournisseur ne pilote pas : la régie pure et l'assistance technique, où le client encadre lui-même des personnes, et l'exploitation continue (MCO, infogérance) traitée incident par incident. Ce n'est pas le temps passé qui les exclut : un projet ou un contrat de maintenance facturé au temps passé, que vous pilotez, est dans notre terrain. Leur économie obéit à d'autres règles. Une organisation à l'activité mixte trouvera pylotik utile sur ses projets à engagement, sans avoir à équiper sa part régie.
pylotik ne remplace ni votre ticketing projet, ni votre ERP, ni votre outil de facturation : il se connecte à eux, par un connecteur réalisé selon vos besoins : à Jira pour le travail technique, à l'ERP pour lui envoyer les ordres de facturation. Vos outils de tâches de projet, en revanche, il les remplace : Trello, Asana ou Monday. Lots, tâches et jalons vivent dans pylotik, avec un suivi historisé et partagé avec le client. Les connecteurs sont optionnels : ils se réalisent au fil de l'eau, selon les besoins des clients (voir la feuille de route).
Chaque client a sa fiche. Elle réunit ses projets avec l'avancement de leur production et de leur facturation, l'état financier de la relation (commandé, facturé, encaissé, impayé), son chiffre d'affaires par année, son calendrier, ses réunions, ses actions et ses décisions. Ses contrats sont accessibles depuis la même fiche. Voir le portail client pour ce que le client y voit lui-même.
Les équipes renseignent leur travail, pylotik l'historise et le date : jalons, actions, décisions de comité, volume consommé d'un contrat de maintenance. Vous lisez l'état à l'ouverture de la fiche, sans relancer chaque responsable. Ce n'est pas une mesure automatique : l'état affiché est celui qui a été renseigné. Voir le pilotage des engagements.
Non. L'ERP gère les commandes, les stocks et la comptabilité, le CRM la relation commerciale, la GMAO le parc et les équipements, le ticketing le travail technique ou les incidents. pylotik pilote l'engagement pris envers le client et les équipes qui le tiennent, et peut se connecter à ces outils par un connecteur réalisé selon vos besoins. Voir la cartographie des logiciels d'entreprise.
Non. pylotik s'utilise seul, et orgatypik, qui l'édite, intervient aussi dans des organisations qui ne l'utilisent pas. L'un ne conditionne pas l'autre. Voir le cabinet et le produit.
Rendue visible, datée et partagée, elle redevient pilotable. Parlons de votre portefeuille de projets à engagement, nous vous montrons où elle fuit chez vous.